Passer au contenu principal

Actualité des prix immobiliers en Isère, dans la Drôme et les Hautes-Alpes

Retrouvez les prix de l’immobilier dans l’Isère, la Drôme et les Hautes-Alpes – juillet 2021

 

 

Dans l’Isère, le prix/m² des appartements progresse de +3% et s’établit à 2130 € sur 1 an.

Le prix médian des maisons continue de progresser avec +6,8% sur 1 an et se situe à 235 000 €.
Le prix médian des terrains à bâtir atteint 90 000 € en hausse de 7,1%.

Dans la Drôme, le prix/m² des appartements augmente de 4,5% sur 1 an à 1570 €.
Le prix médian des maisons augmente de +5,8% sur 1 an et se situe à 214 900 €.
Le prix médian des terrains à bâtir atteint 74 000 € en hausse de -1,3%.

Dans les Hautes-Alpes, le prix/m² des appartements s’établit à 2130 € en hausse de 3% sur 1 an.
Le prix médian des maison se situe à 235 000 €, en hausse de 4,5%.
Les terrains à bâtir perdent 2,1% avec un prix médian à 68 600 €.

 

Au plan national, le volume de ventes de logements anciens atteint 1 130 000 transactions à fin mai 2021. C’est un niveau record depuis 2000. L’augmentation  du nombre de transactions se fait au profit d’une nouvelle typologie de biens et vers des zones géographiques qui s’éloignent des grandes villes.

 

 

Observatoire des prix de l’immobilier dans les Hautes-Alpes – Analyse des notaires

Les notaires présentent le bilan immobilier et les tendances dans les Hautes-Alpes.

Des volumes de ventes en nette progression dans le bâti ancien. 

Sur un an, à fin mars 2021, le nombre de transaction est en hausse dans les  Hautes-Alpes. Le prix des appartements reste stable, celui des maisons progresse et celui du foncier recule légèrement

Télécharger ici l’Observatoire immobilier Hautes-Alpes-Juin 2021

Revue de presse

I – CONJONCTURE IMMOBILIÈRE

A la fin mars 2021, en France (hors Île-de France), les marchés immobiliers du bâti sont nettement orientés à la hausse : les indices connaissent une progression annuelle de +6,3% pour les appartements anciens et de +6,5% pour les maisons anciennes.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le prix au m² médian des appartements anciens est en hausse de +2,6% à fin mars 2021, tandis que le prix de vente médian des maisons anciennes croît de +3,8%.

Dans les Hautes-Alpes, sur la même période, les prix médians du bâti ancien restent stables à 2 120 €/m² pour le collectif et grimpent à 231 100 € pour l’individuel. Le constat est similaire dans la préfecture avec une évolution des prix sur un an de -0,4% pour les appartements anciens et de +8,1% pour les maisons anciennes.

Les marchés du bâti ancien et du foncier enregistrent une hausse du nombre de ventes annuelles dans les Hautes-Alpes. Les volumes de ventes ont crû respectivement de +10%, +15,1% et +20% entre 2020 et 2021 pour les maisons anciennes, les terrains à bâtir et les appartements anciens. Les volumes de ventes de bâti ancien atteignent un record sur la décennie tandis que ceux du foncier retrouvent leur niveau observé en 2011.

Ces observations annuelles cachent néanmoins de fortes disparités par trimestre. Les volumes de ventes trimestriels des appartements anciens et des maisons anciennes accusent une chute au premier trimestre 2020 d’environ -12% en comparaison avec le premier trimestre 2019. Le nombre de ventes d’appartements anciens se redresse dès le deuxième trimestre 2020 (en hausse de +9% par rapport au deuxième trimestre 2019) tandis que la chute se poursuit sur le marché des maisons anciennes : -23%. Le quatrième trimestre 2020 atteint des records de volumes de ventes sur les deux marchés de l’immobilier ancien.

II – MARCHÉ DES APPARTEMENTS ANCIENS DANS LES HAUTES-ALPES

À fin mars 2021, le marché du collectif ancien affiche un prix au m² médian stable sur un an et
s’établit à 2 120 €.
Les ventes se répartissent à :
■ 34% dans le Briançonnais,
■ 33% dans le Gapençais-Champsaur,
■ 23% dans l’Embrunais-Guillestrois-Queyras,
■ 10% dans le Grand Buech.
Dans les deux secteurs les plus dynamiques, les prix au m² restent stables sur un an (+0,2% dans le Briançonnais et -0,2% dans le Gapençais-Champsaur). Néanmoins, par commune les évolutions sont plus hétérogènes, allant de -8% à Vallouise-Pelvoux à +19,4% à Le Monêtier-les-Bains.
Sur 10 ans, les prix ont évolué différemment selon les secteurs. Le prix au m² médian dans le Briançonnais a baissé de -12% entre 2011 et 2021. Le constat est similaire dans le Grand Buech (-10,9%)
et plus faiblement dans le Gapençais-Champsaur (-2,3%). Seul l’Embrunais-Guillestrois-Queyras affiche un prix en hausse sur 10 ans : +4,5%.

II – MARCHÉ DES MAISONS DANS L’ANCIEN DANS LES HAUTES-ALPES

Le prix de vente médian des maisons anciennes dans les Hautes-Alpes s’établit à 231 100 € à fin
mars 2021, en hausse de +5% sur un an. Il s’agit du record de prix de la décennie, dépassant le
précédent record de l’année passée. 47% des ventes départementales se situent dans le secteur du Gapençais-Champsaur. qui affiche un prix de vente médian de 235 600 €, en légère hausse sur un an. Dans le Grand Buech et le Briançonnais, les prix ont grimpé sur un an respectivement de +8,2% et +11,8%. À l’image du département, les prix de ventes médians atteignent des records dans le Grand Buech et dans le Gapençais-Champsaur.

La répartition des ventes par typologie de maison diffère selon le secteur. Les ventes de maisons anciennes de 3 pièces et moins sont majoritaires dans le Grand Buech (30% des ventes) tandis qu’elles représentent moins de 20% dans chacun des autres secteurs. Les maisons de 4 pièces représentent 34% dans l’Embrunais-Guillestrois-Queyras et 29% dans le Gapençais-Champsaur. Dans le Briançonnais, les maisons de 5 pièces et plus enregistrent plus de 62% des transactions.
Les prix dans les communes les plus dynamiques
s’échelonnent entre :
■ 145 000 € à Veynes,
■ 259 400 € à Chorges,
■ 275 800 € à Gap,
■ 322 500 € à Briançon

II – MARCHÉ DES TERRAINS A BATIR DANS LES HAUTES-ALPES

Le prix de vente médian des terrains à bâtir enregistre une légère baisse sur un
an de -2,1%. La répartition par tranche de superficie a également évolué en un an. Les parcelles ayant une superficie comprise entre 600 et 899 m² ont perdu 8 points de part de marché entre 2020 et 2021.

Les petits terrains de moins de 600 m² deviennent alors les plus vendus, enregistrant 34% des ventes. Mais ce déplacement des ventes a profité aux grandes parcelles : les terrains ayant une superficie comprise entre 1 500 et 5 000 m² représentent à fin mars 2021, 17% des ventes, contre 10% à fin mars 2020.

Les chiffres de l’immobilier dans la Drôme – Analyse des notaires

Actualités immobilières – Retrouvez tous les prix, par secteurs et communes, des appartements, maisons et terrains dans la Drôme au 28 février 2021.

Conjoncture immobilière Drôme – au 28 février 2021

 

Les notaires présentent le bilan immobilier et les tendances dans la Drôme. Retrouvez l’analyse complète des notaires de la Drôme dans le supplément réalisé en partenariat avec l’Echo-Drôme Ardèche.

Télécharger – Les chiffres de l’immobilier dans la Drôme

Extraits du supplément “les chiffres de l’immobilier dans la Drôme”.

Une année dynamique

Sur le plan national, le marché de l’immobilier aura connu une hausse de 6 % sur l’année 2020, avec 980 000 transactions enregistrées. Un volume supérieur par rapport aux années précédentes (de l’ordre de 950 000 en 2018 et 800 000 en 2017), à l’exception de l’année 2019 qui affiche un record historique avec 1,065 million de transactions.

 « Le marché a été très actif malgré la crise de la Covid-19 durant laquelle les transactions ont connu un ralentissement pendant le premier confinement de mars 2020, avec une reprise dynamique dès la sortie de confinement en mai », rapporte Me Mathieu Fontaine, président du conseil régional des notaires de la Cour d’Appel de Grenoble. Les raisons de cette croissance ? Des taux d’intérêt bas, un réel besoin de changer de cadre de vie pour les acheteurs-résidents mais aussi un regain d’intérêt des investisseurs qui se recentrent sur des valeurs refuges comme la pierre ou l’or au détriment des valeurs boursières. […]

Les Hyper Centre en berne

L’évolution est certes importante d’un point de vue général, mais pour la première fois, les hyper-centres connaissent un fléchissement au profit des habitats en  périphérie ou à la campagne. Une conséquence directe de la crise sanitaire qui a mis en exergue les limites de l’enfermement et de la promiscuité. « Les gens ont fui les grandes villes. Pour la première fois, le marché parisien qui est plutôt porteur, connaît un tassement de la croissance assez significatif. Nous avons maintenant un effet d’aubaine avec beaucoup de biens sur le marché », au profit des zones de banlieue, ou de régions proches comme la Normandie, la Bretagne ou le Nord. Idem pour les grandes villes et villes moyennes de province où le besoin d’espace et de modularité pousse la demande vers des zones à la promiscuité limitée. « Les secteurs les mieux desservis sur le plan des infrastructures, des accès et des transports sont les plus prisés : en Vallée du Rhône, dans le Nord, en Bourgogne, en Bretagne… ». […]

Le marché immobilier dans la Drôme – des volumes soutenus

Les tendances départementales

En 2020, le volume des ventes a été très élevé dans la Drôme, s’inscrivant dans la tendance nationale rapporte Me Aurélien Daudé, président de la Chambre des notaires de la Drôme. Pourquoi les années 2019 et 2020 enregistrent-elles des records en termes de montants et de volumes de transactions (1 065 000 en 2019 et 980 000 en 2020) ? « Nous assistons à un changement conjoncturel : la situation familiale évolue, avec beaucoup de séparations, de divorces. Le taux de rotation des biens aujourd’hui est beaucoup plus élevé qu’il y a 20 ans par exemple. Aujourd’hui les biens changent de main tous les 5 ans en moyenne contre 15 ans auparavant », explique Me Daudé. Autre facteur favorisant ce turnover : la mobilité. « Il y a plus de mutations, il est de moins en moins rare que les gens exercent plusieurs métiers dans une même vie ». Enfin, troisième élément révélé par la crise sanitaire : le besoin d’améliorer son habitat. « Le logement est inévitablement impacté par tous ces critères ». […]

Les marchés immobiliers de la Drôme

Nord Drôme – Tain Romans – Un secteur qui demeure encore très abordable

Bien qu’ils aient légèrement augmenté en 2020, et comme le confirme Me Quentin Sorrel, notaire, les prix qui sont venus conclure les transactions immobilières confortent la partie nord du département comme le territoire financièrement le plus accessible et ce, quel que soit le type de bien concerné. L’arrivée d’une nouvelle clientèle sur le marché et l’aménagement future de nouvelles infrastructures autoroutières devraient entraîner, mécaniquement, une petite inflation des prix dans les années à venir. […]

Valence : une progression générale 

Selon Me Johan Montbarbon, notaire et  directeur de l’Observatoire de l’Immobilier de la Drôme, sur l’année 2020, le marché valentinois a progressé tant en ce qui concerne les appartements anciens que les maisons anciennes avec respectivement + 3,6 % et + 4,6 %. Valence n’échappe pas à la tendance, effet covid ou pas. Les biens majoritaires sont, sans surprise, les appartements anciens qui affichent une progression de + 3,6 % avec un prix médian de 1 610 € le mètre carré. Le quartier le plus coté reste Victor Hugo- Maurice Faure où les appartements se vendent (prix médian) 1 770 €. […]

Périphérie de Valence – Les maisons à vendre se font rares

Me François Augusto, notaire fait un tour d’horizon du marché immobilier en périphérie proche de Valence (hors Bourg-lès-Valence). Premier constat : une offre pénurique sur les maisons anciennes, aujourd’hui particulièrement prisées par les ménages en quête d’espace et de confort. Les maisons anciennes constituent l’essentiel de l’offre immobilière des villes et villages en périphérie de Valence (i.e. sans continuité urbaine avec le chef-lieu de la Drôme). Ce sont justement ces biens que recherchent les acquéreurs aujourd’hui, marqués par les épisodes de confinement dans des habitats qui ne leur convenaient pas pour des raisons de promiscuité/voisinage, de modularité des espaces, du manque d’espaces ouverts et aérés, d’absence de vue, etc. […]

Diois – Vercors – Vallée de la Drôme Un marché dynamique et contrasté

Tout comme la pierre, la nature est devenue une valeur refuge en ces temps de crise sanitaire et économique. Le marché de l’immobilier est selon cette logique, resté très dynamique dans la vallée de
la Drôme et dans l’arrière- pays drômois en 2020, d’où un volume de biens en stock qui diminue. Parisiens et Lyonnais sont venus s’y réfugier pour échapper au confinement – ce qui a eu pour effet de faire monter les prix en raison d’un pouvoir d’achat important – tandis que de plus en plus de jeunes couples ont, eux, fait le choix de devenir propriétaires, encouragés par des taux d’intérêts très bas et la possibilité de s’endetter à très long terme. […]

Plaine de Montélimar – Sud Provence Le sud surfe sur une dynamique soutenue

Augmentation globale des prix, volume des transactions très soutenu : après avoir connu un pic en 2019, le marché de l’immobilier en sud- Drôme est demeuré très actif en 2020 même si la pénurie de certains biens commence à produire des effets correctifs. L’immobilier, valeur refuge, profite de la dynamique économique qui caractérise le territoire et de son climat qui attire toujours autant de citadins, plus que jamais, covid oblige, désireux de s’affranchir des grandes villes, selon l’analyse effectuée par Me Antoine Brouard, notaire. […]

Le marché de l’immobilier d’entreprise

Le marché de l’immobilier d’entreprises a fortement été impacté par la crise de la Covid-19, tant en ce qui concerne les locaux commerciaux que les locaux professionnels. Mathieu Fontaine, président
du Conseil régional des notaires de la Cour d’appel de Grenoble, prévoit des conséquences sur les 5 à 10 prochaines années, et peut-être d’avantage si la situation sanitaire devait se prolonger.
L’immobilier d’entreprise a subi de plein fouet les effets de la crise de la Covid-19. En première ligne, les locaux dits commerciaux : les restaurants, bars, salles de spectacles, lieux de fête… où la casse est sévère. En deuxième, les locaux dits professionnels : les bâtiments tertiaires, victimes d’une révision à la baisse des espaces de travail suite à l’instauration grandissante du télétravail en entreprises, lorsque les postes le permettent (hors production). Seuls les entrepôts industriels n’ont pas eu à souffrir de la situation et continueront de fonctionner malgré la/les crises(s). […]

Observatoire de l’immobilier des notaires : tous les prix en Isère, analyses et perspectives

OBSERVATOIRE DE L’IMMOBILIER DES NOTAIRES
Les prix de l’immobilier

Revoir le Replay : présentation de l’Observatoire de l’immobilier – CLIQUER ICI 

Retrouvez tous les prix de l’Observatoire de l’immobilier des notaires dans le GUIDE IMMOBILIER – CLIQUER ICI.

Consulter l’ Observatoire immobilier des notaires-chiffres clés

Revue de presse

Introduction – LES TENDANCES DEPARTEMENTALES

Olivier MOINE, président de la chambre des notaires de l’Isère

La présentation de l’Observatoire de l’Immobilier est un rendez-vous que nous tenons chaque année en présentiel. Cette année encore, il a fallu innover avec un format digitalisé. Je remercie vivement les Affiches de Grenoble qui nous permettent de maintenir ce rendez-vous de présentation des chiffres de l’immobilier de l’Isère, associé à la Table Ronde réunissant les différents acteurs de l’immobilier.

Comme nous le savons, l’année 2020 a été très particulière en raison du contexte sanitaire mais le marché immobilier a plutôt bien résisté avec une activité en dent de scie au rythme des différentes périodes de confinement.

En 2020, les volumes sont restés finalement assez élevés (- 4 % pour les appartements, et – 7% pour les maisons et terrains, par rapport à 2019, année très dynamique) et les prix de l’immobilier en Isère ont même largement progressé. Concernant les appartements anciens, les prix ont augmenté de + 4,2% avec des contrastes selon les secteurs. C’est le marché de la maison individuelle qui a été le plus plébiscité, avec une évolution des prix à la hausse de 6 % sur le département de l’Isère.

Cette année, les acquéreurs ont davantage manifesté leur intérêt pour les espaces extérieurs avec balcon, terrasse ou jardin.

Dans le contexte actuel, l’immobilier reste donc une valeur refuge pour les ménages.

L’Isère se caractérise par un marché d’utilisateurs ; les ménages achètent pour résider dans leurs logements. Le contexte des taux d’intérêts toujours plus bas a bien évidemment favorisé ces acquisitions.

Le marché se caractérise aujourd’hui par un manque de biens à vendre et la prise de décision des acquéreurs est souvent rapide. Il devient fréquent que des biens soient vendus en quelques jours après leur mise sur le marché.

1) LES PRIX DE L’IMMOBILIER – secteurs NORD ISERE / ISERE RHODANIENNE

Jean-Philippe PAUGET, notaire

Et un, et deux, et trois/ zero… Et non ce n’est pas un résultat de coupe du monde, mais la victoire éclatante de la covid sur la France qui subit son troisième confinement et qui doit faire face comme tous les pays du monde à cette crise sanitaire sans précédent.

William Arthur Ward, écrivain américain énonçait « Le pessimiste se plaint du vent, l’optimiste espère qu’il va changer, le réaliste ajuste ses voiles ».

Face aux contraintes sanitaires récentes, le notariat n’a eu de cesse d’ajuster ses voiles par le recours à la visio-conférence, à la signature à distance et au télétravail.

Un peu plus d’un an après, il est temps de faire le bilan en matière immobilière et plus spécifiquement pour ma part, à l’échelle du Nord Isère et de l’Isère Rhodanienne.

La crise sanitaire a-t-elle eu raison du marché immobilier ? Les français continuent-t-ils d’avoir confiance dans la pierre ? Les nouvelles technologies ont-elles permis le maintien de l’activité ?

D’une manière générale, il y aura eu en Nord Isère et en Isère Rhodanienne 4.737 références statistiques en 2020 contre 4.982 l’année précédente, soit un recul de 5% de l’activité, ce qui n’est pas si important si nous tenons compte de la paralysie globale du pays au cours du premier confinement.

Ces transactions représentent 31,40 % du marché sur le plan départemental. L’habitat individuel séduit toujours autant puisqu’il représente 67 % des affaires (ventes des maisons existantes et ventes des terrains à bâtir) contre 33% pour l’habitat collectif (appartements neufs et anciens).

La tendance ne semble pas prête de s’inverser à l’heure « du retour aux sources » et du « green marketing » auquel l’immobilier n’échappe pas.

L’habitat individuel – Nord Isère / Isère Rhodanienne

Les ventes de maisons

Nous le soutenons depuis quelques années maintenant, le Nord Isère et l’Isère Rhodanienne sont des terres d’accueil des Lyonnais, tant le marché y est soutenu et élevé.

Rappelons qu’à prestations équivalentes, il faut débourser 2,5 fois le prix d’une maison Nord Iséroise ou Rhodanienne pour résider à Lyon ou dans sa périphérie proche. Ajoutez à cela le spectre du premier confinement, la multiplication du télétravail, « la révolution verte » et vous disposez de tous les ingrédients permettant d’être confiant sur le secteur de l’habitat individuel.

Les chiffrent parlent d’ailleurs d’eux même. Le prix médian ne cesse de croitre tant en Isère Rhodanienne que dans le Nord Isère.

Pour l’Isère Rhodanienne, l’évolution s’est faite comme suit : 2017 : 207.900 € ; 2018 : 210.300 € ; 2019 : 220.000 € ; 2020 : 240.000 € ! Soit une évolution de 15,44 % en 4 ans seulement !

Soulignons qu’aujourd’hui le prix médian en Isère Rhodanienne est supérieur au prix médian départemental (236.600 €).

Si pour le Nord Isère l’évolution est moins significative, elle est pour autant importante : 2017 : 200.000 € ; 2018 : 210.000 € ; 2019 : 214.300 € ; 2020 : 229.700 €, soit 14,85 % d’augmentation également.

Il n’est d’ailleurs pas rare que le prix médian dans certaines Communes approche voir dépasse les 300.000 €.

Sans dresser de liste exhaustive nous pouvons viser : JARDIN, VIENNE, HEYRIEUX, SAINT GEORGES D’ESPERANCHE, SAINT JUST CHALEYSSIN, SAINT SAVIN, TIGNIEU-JAMEYZIEU, VILLETTE D’ANTHON, avec un record absolu pour cette dernière commune avec un prix médian constaté sur l’année précédente de 383.000 €.

Prenons garde à cette évolution des prix, car il convient de rappeler que près de 40 % des acheteurs de ce type de biens exercent une profession intermédiaire.

Ils pourront acheter tant que le marché leur sera accessible…

Les terrains à bâtir – Nord Isère / Isère Rhodanienne 

Nous l’avions déjà souligné les années précédentes, la politique de densification urbaine et les réformes des documents d’urbanisme engendrent une raréfaction des terrains à bâtir. Cette politique en matière d’urbanisme se heurte également à une politique fiscale à contrecourant.

L’idée de densifier n’est pas mauvaise en soit, d’autant qu’aujourd’hui les attentes des concitoyens ne sont pas les mêmes que celles des générations précédentes.Aujourd’hui, l’acheteur se satisfait de 700 m2. Malheureusement, la stratégie urbanistique actuellement appliquée n’a que peu de chance d’aboutir avec la politique fiscale confiscatoire actuelle qui contraint les contribuables détenteurs de réserves foncières à ne pas se séparer de leur « lopin de terre ».

Cette fiscalité drastique combinée à l’inertie du premier semestre 2020 a engendré une nouvelle baisse des transactions du secteur avec un recul sur un an, pour le Nord Isère et l’Isère Rhodanienne, de 12,8% du volume des affaires.

Toutes choses étant égales par ailleurs, les prix ont sensiblement augmenté. Soit près de 20 € de plus au m2 pour l’Isère Rhodanienne (prix médian de 141 €/m2 sur 2020) et de 16 € au m2 pour le Nord Isère (prix médian de 118 €/m2 sur 2020).

De grâce, ne laissons pas ce secteur de côté, d’autant qu’il est celui qui se conciliera le plus facilement avec le développement durable et nos énergies vertes.

L’habitat collectif – Nord Isère / Isère Rhodanienne

Si curieux que cela puisse paraitre eu égard au contexte sanitaire, l’habitat collectif n’a pas connu le déclin que nous aurions pu craindre.

Au contraire, le nombre de transactions a même été en hausse dans l’ancien pour l’Isère Rhodanienne, et dans le neuf tant pour l’Isère Rhodanienne que pour le Nord Isère.

La situation de l’ancien

Les chiffres sont là, 392 références statistiques en 2020 contre 375 l’année précédente pour l’Isère Rhodanienne.

Et 657 références en 2020 contre 770 en 2019 pour le Nord Isère, soit un maintien plus qu’honorable en considération de l’année particulière que nous avons traversée.

Par ailleurs, contre toute attente, les prix se sont maintenus et même se sont renforcés. Le prix médian au m2 en Isère Rhodanienne passe de 1800 € à 1.810 €, lequel grimpe dans le Nord Isère à 2.050 € soit presque au niveau du prix médian départemental ( 2.050 €).

A quoi devons nous ce maintien des prix et cette confiance ?

  • A l’explosion du prix médian au m2 à Lyon (+ de 5.300 € le m2) ?
  • A la baisse des stocks des maisons individuelles et à un marché Nord Isérois par défaut?
  • A la recrudescence des investisseurs, la pierre constituant une valeur refuge en période de crise ?

Il est malheureusement trop tôt pour en tirer des conclusions fiables et déterminer si une tendance se dégage, ou si au contraire il s’agit d’une année isolée. L’avenir nous le diras.

La situation du neuf – Nord Isère / Isère Rhodanienne

Le volume des ventes a également significativement évolué dans le neuf, avec une progression de 232 % en Isère Rhodanienne ! et de 4,56 % dans le Nord Isère.

La situation n’a rien d’étonnante. Le bassin Viennois ne connaissait que peu de programmes neufs, avec en moyenne une quarantaine de vente au cours des précédentes années.

A contrario, le bassin Berjallien hébergeait depuis quelques temps de nombreux programmes neufs, avec près de 300 à 400 références statistiques les années précédentes en pareille matière.

La progression ne pouvait être aussi importante de ce côté du département.

VIENNE et BOURGOIN-JALLIEU qui concentrent la majorité des transactions se situent aux portes de Lyon avec des axes de communication importants (Autoroutes et lignes ferroviaires).

Cette situation géographique explique la dynamique croissante du secteur. Malheureusement, à ce jour, il est difficile d’appréhender l’impact de la crise sanitaire sur les ventes d’appartement neuf.

Les achats se font sur plans dans le cadre du régime juridique de la vente en l’état futur d’achèvement. Il existe par principe un délai certain entre la signature par le client du contrat de réservation et de l’acte authentique d’achat.

Par conséquent, le volume des ventes constaté en 2020 est principalement dû à une prise de décision antérieure à la survenance de la crise sanitaire. Pour autant, il n’est pas dit que le secteur soit « boudé » par les propriétaires fonciers.

Dans le nord du département, le secteur du neuf séduit majoritairement nos retraités qui souhaitent écarter les contraintes de l’habitat individuel et se rapprocher des centres péri-urbains.

Nous pouvons escompter que le sentiment d’éloignement de nos retraités a été renforcé par les confinements successifs et donc une recrudescence d’acquéreurs de cette catégorie dans ce secteur d’activité.

Les petites communes l’ont d’ailleurs compris et favorisent également de plus en plus la mise en place de programmes immobiliers neufs dans les centres villages ou les centres bourg pour conserver leurs ainés.

Corrélativement, les prix se sont renforcés avec la demande. Il faut compter aujourd’hui 3.150 € le m2 pour un appartement neuf dans le Nord Isère et 3.630 € le m2 pour un appartement en Isère Rhodanienne, soit un prix médian supérieur à la moyenne départementale d’un montant de 3.490 € le m2.

Conclusion – Nord Isère / Isère Rhodanienne

Pour conclure, force est de constater que 2020 est une très bonne année considération prise du contexte sanitaire. Nul ne pouvait espérer un marché aussi soutenu à l’aube du premier confinement, d’autant plus en considérations des années fastes précédentes.

Les investisseurs n’ont pas perdu confiance au marché immobiliers. Les primos accédants continuent « leur exode » dans le Nord du département, et les propriétaires fonciers ne se sont pas affolés par la crise.

Gageons que cette tendance perdure dans le nord du département, « boostée » par l’appréhension de confinements futurs et par le greenwashing.

Toutefois prudence est mère de sûreté. N’omettons pas que les stocks commencent à manquer et qu’une difficulté nouvelle émerge depuis le premier trimestre 2021, liée à la crise sanitaire, la pénurie des matériaux de construction. Olivier Salleron, Président de la Fédération Française du Bâtiment énonçait dans une conférence du 23 mars dernier « la construction neuve est en danger ».

Si les matériaux font défaut, toute l’économie immobilière sera remise en cause. La rénovation immobilière et énergétique représente également une part de marché importante de l’activité immobilière qui ne peut se permettre d’être sous-alimentée. La carence de matières premières aura également un impact sur l’ancien, c’es certain !

Par conséquent, si vous me demandez ce que je pense de l’avenir, je vous dirais comme Henry Kissinger « Il ne peut y avoir de crise la semaine prochaine : mon agenda est déjà plein. », mais au-delà

2) LES PRIX DE L’IMMOBILIER – secteurs VOIRONNAIS – ST MARCELLIN – LA BIEVRE

Philippe LINTANFF, notaire à SAINT MARCELLIN

Observer l’immobilier en 2020, c’est invoquer l’adage : « Jusqu’ici tout va bien, Jusqu’ici tout va bien » répété comme un mantra, mois après mois, Tous les acteurs ne peuvent que constater la vitalité de l’activité et notamment la forte demande sans trop penser à l’atterrissage.

C’est le cas sur le territoire Voiron St Marcellin et Bièvre, mi urbain mi rural dont les produits phares sont la maison individuelle et le terrain à bâtir.

La crise sanitaire a accentué les maux de ce type de marché caractérisé par une distorsion entre des acquéreurs ayant un désir d’habitat individuel et une offre limitée qui s’est encore raréfiée en 2020 en raison de la crise.

L’habitat individuel – Voironnais  / St Marcellin / La Bièvre

Ainsi, pour la maison individuelle : une comparaison des chiffres avec l’année dernière illustre ce phénomène :

L’analyse de la période 2019 à 2020 montrait une hausse des prix raisonnée de 1,5% et un volume conséquent de 1029 ventes de maisons anciennes,

L’analyse de la période 2020 à 2021 fait ressortir une hausse des prix de 5,9% mais un volume en baisse de 876 ventes, Moins de produits, plus d’acquéreurs , il est assez simple de comprendre la hausse des prix.

Chaque professionnel a constaté que les biens restaient peu de temps en vente et que les acquéreurs après s’être fait « souffler » un premier produit, acceptaient le prix de mise en vente sans négocier.

L’indice des prix est quasiment à un niveau identique à 2007.

Il faut donc appeler les professionnels à modérer les prétentions des vendeurs car certains prémices de la crise des prix vécue à partir de fin 2008 se font ressentir.

Ainsi si on retrouve la principale caractéristique du secteur : une progressivité des prix au et à mesure du rapprochement avec la ville centre (Grenoble), une analyse Commune par Commune laisse à penser que les écarts de prix entre les opposés du secteur analysé (Communes rurales ou urbaines, Communes plus ou moins distantes de Grenoble) se resserrent.

Sur les communes les plus urbaines du secteur, l’évolution de l’indice des prix est limitée : – 0,9% à Voiron, 0% Aux Abrets, 1,5% à Tullins, – 1% à St Marcellin et – 4,2% à Rives.

Or, sur l’ensemble du secteur, l’indice des prix présente une hausse de 5,2%,

Les communes les plus petites, les plus éloignées ou les plus rurales ont profité de la hausse  : + 8,7% à St André le Gas, + 16,9 % à Vinay, + 12,7% à Le Pont de Beauvoisin et + 3,9% à Coublevie.

La Bièvre présente une situation difficile à analyser et assez chaotique : une baisse sur Beaurepaire de l’indice de – 7,3% avec tout de même 50 ventes alors que la Cote St André présente un indice qui explose + 17,4% avec 40 ventes.

La quête de l’habitat individuel s’accomplit forcément au prix d’un éloignement et de déplacements plus importants mais ce rapprochement des prix entre communes rurales et urbaines avaient fortement impactés les secteurs semi ruraux comme la Bièvre ou ST Marcellin lors de la dernière crise de l’immobilier.

Enfin , l’installation de néo ruraux ouvrent de nombreuses thématiques qui impacteront l’évolution des prix dans les années futures : la cohabitation avec les agriculteurs , la gestion des déplacements ou le développement du télétravail et donc des réseaux. Il est clair que le télétravail s’adresse avant tout à une catégorie d’acquéreurs que l’on peut qualifier de « cols blancs » alors que jusqu’à maintenant les territoires éloignés étaient occupés par des acquéreurs travaillant dans les secteurs secondaires et primaires.

Pour 2021, les maisons individuelles mises en vente resteront rares, les vendeurs n’ayant pas envie de quitter leur habitat individuel si prisé.

Il faudra se tourner vers la construction et les terrains à bâtir pour amortir la demande de biens du marché immobilier.

Terrains à bâtir – Voironnais / St Marcellin / La Bièvre

Le prix médian du terrain à bâtir a connu une diminution de – 5% sur le secteur Voiron St Marcellin et de + 5% sur la Bièvre.

Le volume du nombre de vente était de 202 ventes en 2019 et de 227 en 2020 sur le secteur de Voiron St Marcellin.

Pour la même période de comparaison il a fortement diminué dans la Bièvre passant de 106 à 76 ventes.

Ces chiffres sont difficiles à saisir mais les baisses de prix (Voiron St Marcellin) ou de volumes (Bièvre) peuvent être attribuées aux caractéristiques des ventes de terrain à bâtir : un délai long avec des formalités multiples et de nombreux intervenants. L’année 2020 entrecoupée de confinement et de suspension de délai, n’était pas propice à ce type de biens mais la raréfaction à la vente des maisons anciennes amènent les acquéreurs à s’intéresser aux terrains à bâtir.

On peut constater depuis le début de l’année 2021 que les terrains à bâtir se vendent bien en lotissement , produit le plus répandu compte tenu de la densification urbaine ou en terrain diffus. Je pense que les indices n’illustrent pas encore ce phénomène puisque la cession d’un terrain à bâtir se déroule sur une période longue d’environ 5 à 8 mois compte tenu de la nécessité d’obtenir un permis de construire et d’attendre la purge des délais de recours des tiers et de retrait administratif.

La vente de terrains à bâtir reste un des produits phare du secteur (26,27% des ventes en Isère) et de nombreux lotissements sont prévus. La politique du SCOT se fait sentir ; chaque commune se penche sur son PLU cherchant à répondre à la volonté de densifier sans toutefois perdre la maitrise en imposant un étalement de l’urbanisation sur plusieurs années.

Le principe qui dicte les prix sur l’ensemble du secteur est identique d’année en année : plus on s’approche de la périphérie grenobloise, plus les prix augmentent. Il n’y aura pas d’autre critère tant que le bassin économique sera aussi centré : de 60 € du m2 dans la Bièvre, le prix passe à 180 € à Voiron. Il en résulte un prix médian autour de 85 à 90 € le m2 sur l’ensemble du secteur . Il est souhaitable que cette logique persiste afin de conserver l’attractivité du secteur mais les perspectives abordées pour les maisons individuelles (déplacements, télétravail, protection des terres agricoles) auront aussi des conséquences sur les terrains à bâtir.

Habitat collectif ancien – Voironnais / St Marcellin / La Bièvre

Le volume des ventes est resté relativement proche sur 2019 et 2020 : 498 références statistiques en 2020, 476 en 2019 sur le Sud Grésivaudan, 53 ventes sur la Bièvre en 2020.

Contrairement à ce que l’on pourrait préjuger compte tenu de la crise, l’indice des prix de l’habitat collectif ne marque pas de coup d’arrêt : la Bièvre a connu une augmentation de l’indice des prix de 6,2% pour un prix médian de 1 500 € le m2 et Voiron St Marcellin de 3,9% pour un prix de 1 730 € le m2.

Sur ce secteur, il faut rappeler qu’une commune de taille moyenne fait figure d’exception : Voiron qui a clairement un marché porté sur l’immeuble collectif : 34% des ventes du sud Grésivaudan pour un prix médian de 1 890 €.

Sans forcément y voir un rejet des centres urbains du à la crise sanitaire, l’indice des prix des ventes de 2020 montrent un attrait pour les petites communes : + 15,2% pour St Marcellin, + 6,3% pour Rives, +7,1% à Voiron et + 13,3% pour Moirans après une année 2019 où les prix avaient stagnés ou diminués sur ces mêmes communes : +2% à St Marcellin, -5,8% à Rives, +0,7 % pour Voiron et +0,5% à Moirans en 2019.

On peut y voir plutôt l’action conjuguée du désir de devenir propriétaire toujours très présent, de la faiblesse des prix dans beaucoup de petites et moyennes villes par rapport aux grandes centres urbains (Grenoble, Lyon, …) et de banques qui continuent à jouer leur rôle de prêteur à des taux historiquement bas et sur 25 ans pour les primo accédants.

Il faut que l’effort fait pour inciter les propriétaires à la réfection se poursuive tant au niveau national avec les prêts aidés pour l’isolation qu’au niveau local où l’on peut constater que des projets de réhabilitation se concrétisent. Ainsi St Marcellin qui a eu jusqu’à 581 logements vacants sur un total de 4 750 (recensement INSEE 2016), a signé un plan d’aide à la revitalisation de son centre ville (Opération de revitalisation de territoire entamée en 2014 et signé en 2020) comprenant un volet important de réhabilitation de son habitat ancien sur une période de 20 ans.

Le marché de l’ancien pourra trouver de nouveaux acquéreurs si l’accent est mis sur l’attractivité des centres villes.

Apporter les caractéristiques de l’habitat moderne aux immeubles anciens : ascenseur, chauffage collectif avec consommation individualisée, isolation, permettraient de capter des acquéreurs plus âgés qui souhaitent vendre leur maison pour revenir aux centres villes dans de bonnes conditions.

Compte tenu du peu de programme de construction dans les petites villes, ils pourraient se tourner vers l’ancien.

Habitat collectif neuf – Voironnais / St Marcellin / La Bièvre

L’immobilier neuf est toujours marqué par un volume faible (4,5% des ventes de l’Isère) et est inexistants sur certaines communes.

Les communes proches de Grenoble supportent la part la plus importante des ventes avec un prix proche de la moyenne en Isère,

Cela est du aux caractéristiques du secteur :

  • l’on vient d’abord pour l’habitat individuel,
  • la différence entre le prix du m2 dans le neuf (3 080 € m2) et du m2 dans le collectif ancien (1 730 euros le m2) ou même avec le prix du m2 d’un terrain à bâtir plus une construction n’incitent pas les acquéreurs à se tourner vers les nouvelles constructions.

On constate toutefois que de plusieurs communes sont concernées par des programmes de faible importance (environ 20 appartements) et que les acquéreurs plus âgés, désireux de revenir en centre ville après possédé eu une maison sont demandeurs de ces produits.

L’année 2021 , si les délais de construction ne sont pas à nouveau impactés, devrait donc être positive.

Conclusion  Voironnais / St Marcellin / La Bièvre

Le secteur de la Bièvre et du Sud Grésivaudan répondent au besoin , sacralisé par la crise du Codiv , de vivre dans des territoires moins denses et plus verts. Pour l’instant, la crise a surtout tendu le marché immobilier : diminution du volume des ventes de maisons individuelles et à sa suite augmentation des prix vont à mon sens se poursuivre sur le 1er semestre 2021. Les avant contrats que nous signons actuellement témoignent d’ailleurs de la poursuite de la tendance générale à la hausse des prix.

Clairement pour l’instant, l’immobilier comme d’autres pans de l’économie, ne subit pas la crise dans notre département attractif, mais son avenir reste trouble notamment si la crise économique succède à la crise sanitaire.

3) LES PRIX DE L’IMMOBILIER – secteur VALLEE DU GRESIVAUDAN

Aurélie BOUVIER, notaire à Meylan

La principale caractéristique du secteur du GRESIVAUDAN est sa grande hétérogénéité : la diversité des biens et des prix du secteur sont le reflet de la multitude des atouts de ce territoire, qui ne sont pas les mêmes selon que l’on est sur la rive droite ou la rive gauche de l’Isère, ou selon que l’on est aux abords de Grenoble ou en direction de Chambéry.

Pourtant, ce secteur présente certaines constantes qui se vérifient chaque année :

  • C’est un secteur où les prix sont parmi les plus élevés de l’Isère; c’est le résultat de la conjonction de plusieurs facteurs :
  • Une activité économique intense, de nombreuses entreprises y sont implantées dans des domaines à forte valeur ajoutée, la population de cadres supérieurs à haut pouvoir d’achat est importante ;
  • Un cadre de vie très agréable : on y trouve tous les intérêts de la vie urbaine (offre de transports, de services etc…) mêlés avec un environnement naturel de qualité.
  • Les prix sont invariablement plus bas sur la rive gauche que sur la rive droite (la vue Belledonne se paie cher !) ; et cette diversité de prix permet à chacun de pouvoir envisager de vivre dans le secteur selon ses moyens.
  • Le marché du secteur est composé essentiellement de résidences principales : on travaille dans le secteur et on y vit bien, ce qui, dit en passant, facilite grandement les déplacements.
  • Le parcours résidentiel y est très marqué : achat de l’appartement lorsque l’on est jeune ; puis achat de la maison ou du terrain à bâtir lorsque la famille s’agrandit ; vente de cette maison lorsqu’on atteint l’âge de la retraite pour acquérir un appartement, le plus souvent neuf eu égard aux prestations qu’il représente.

Ce parcours est parfois perturbé par les accidents de la vie (souvent des divorces) qui font repartir les personnes au point de départ : l’appartement, quitte à racheter une maison lorsqu’on se remet en couple.

Que l’on raisonne en terme de volumes des ventes ou de prix, on constate qu’il n’y a pas de changement radical par rapport aux années précédentes : les prix et le volume des ventes restent globalement soutenus, même si les évolutions restent disparates selon les secteurs.

Analysons les chiffres selon les catégories de biens.

Une précision importante : le secteur de SAINT MARTIN D’HERES, habituellement traité dans le cadre de l’analyse du secteur Grésivaudan, sera traité plus opportunément dans le cadre de l’analyse des chiffres de GRENOBLE et de son agglomération.

Le logement collectif ancien – Vallée du Grésivaudan

En ce qui concerne les volumes (47% du volume des ventes du secteur)

Pas de nouveauté cette année : les appartements anciens totalisent à eux seuls près de 47% des ventes du secteur (45% en 2018). A titre comparatif, le reste du marché des ventes est représenté par les maisons (30%), les logements neufs (15%) et les terrains à bâtir.

Cette part importante du marché de l’appartement ancien s’explique par le fait qu’il s’agit de la 1ère étape du parcours de l’acquéreur primo-accédant, et que le secteur est doté de nombreux logements collectifs. Même dans les communes les plus cossues du secteur, on constate la construction de logements collectifs, sous l’impulsion des pouvoirs publics. La grosse part de marché des logements collectifs anciens ne devrait donc pas se démentir les prochaines années.

Ce type de vente environ 12 % des parts de marché de l’Isère (le taux était de 15% en 2018).

Les volumes sont globalement stables par rapport aux années précédentes ; le marché reste fluide.

Plus de 60% des ventes concerne des 3 pièces et des 4 pièces, ce qui est conforme là encore aux tendances des années précédentes.

En ce qui concerne les prix

Mis à part le secteur des grandes stations de l’Oisans, le GRESIVAUDAN reste le secteur le plus cher de l’Isère avec un prix médian au m² de 2.500 €, en légère augmentation de 2,5 % par rapport à l’an dernier.

Les variations de prix médians sont toutefois très disparates selon les secteurs. On enregistre, sans surprise, de belles progressions dans le « triangle d’or » du GRESIVAUDAN :

  • MEYLAN: 3050 €/m² (+5,1%)
  • LA TRONCHE: 3.060 €/m² (+11,4%)
  • MONTBONNOT SAINT MARTIN : 3.750 €/m² (+ 5%)
  • GIERES est toujours bien côtée : 2810 €/m² (+ 7,7%).

Inversement, certaines communes sont à la baisse, sans qu’il faille pour l’instant en tirer des conclusions définitives (ces communes étaient à la hausse ces dernières années) :

  • VILLARD-BONNOT: 2.020 €/m² (- 7%)
  • PONTCHARRA: 1.880 €/m² (- 9 %)

En ce qui concerne le profil socio-économique des acquéreurs, il n’a pas changé au cours de ces dernières années. On constate toujours que :

  • Près de 30% des acquéreurs viennent de la même commune, ce qui confirme qu’il s’agit d’un achat de nécessité (on achète ce type de biens pour son côté pratique, alors qu’on n’hésite moins à quitter sa commune pour trouver une maison où seulement 27% des acquéreurs viennent de la même commune)
  • Plus du tiers des acquéreurs sont des professions intermédiaires, 25 % sont des cadres et à peine 10% sont des retraités.
  • Plus de moitié des acquéreurs a moins de 39 ans, et plus particulièrement les moins de 29 ans qui représente ¼ des acquéreurs ; ce qui est logique, ils sont au début de leur parcours résidentiel.

Concernant les vendeurs, sans surprise, ils sont majoritairement représentés par les retraités (environ 40%), soucieux de trouver un bien qui soit plus en adéquation avec leurs besoins

L’habitat individuel – Vallée du Grésivaudan

En ce qui concerne les volumes : comme les années précédentes, les ventes de maisons représentent 30% du volume total des ventes du secteur mais seulement 11% du marché total de l’Isère. Le volume reste donc stable.

En ce qui concerne les prix : LE GRESIVAUDAN reste encore une fois le secteur le plus cher de l’Isère avec un prix médian de 335.500 €, en légère progression là aussi par rapport à l’an passé (+ 2,2%).

Comme pour les appartement anciens, les variations de prix médians sont toutefois très disparates:

  • CROLLES : toujours en progression 408.000 € (+ 9,8%)
  • SAINT ISMIER : 517.800 € (- 4,5% ; mais la baisse n’est pas significative tant la hausse était élevée ces années précédentes)
  • MEYLAN : 470.000 € (- 2 %)
  • VILLARD-BONNOT : 252.800 € ( – 4% ; à contrebalancer avec une hausse importante ces dernières années)
  • PONTCHARRA : 237.000 € (+ 6,9% ; à mettre en lumière par rapport à la baisse ces dernières années)

Les prix sont globalement stables dans l’ensemble depuis plusieurs années. Les écarts de prix d’une année sur l’autre ressemblent plus à un rattrapage technique qu’à une réelle tendance par commune.

Les ventes de maison dépassant 1 million d’euros restent, comme par le passé, très exceptionnelles. 

En ce qui concerne le profil socio-économique des acquéreurs, on constate toujours que :

  • Les cadres et professions intermédiaires représentent plus des 2/3 des acquéreurs , ce qui est logique eu égard au budget important dont il faut disposer pour acquérir ce type de biens.
  • La tranche des 30/39 ans représente presque 40% des acquéreurs ; celle des 40/49 ans représente 34% du marché ; c’est le signe là encore que ce type de biens est en adéquation avec les besoins des personnes de cet âge-là.

Les tendances dégagées ces dernières années se confirment :

  • Les maisons nécessitant beaucoup de travaux séduisent peu. Les acquéreurs sont à la recherche de biens de qualité, ils sont plus attentifs aux performances énergétiques que par le passé.
  • Les vendeurs comprennent que ce ne sont plus eux qui fixent les prix. Dans un contexte anxiogène de crise économique qui s’annonce, il est parfois préférable de renoncer à ses prétentions en terme de prix pour avoir la certitude de pouvoir vendre facilement, tant que les taux d’intérêts sont bas.
  • Près des 2/3 des maisons vendues sont détenues depuis moins de 15 ans

Terrain à bâtir – Vallée du Grésivaudan

Tous secteurs géographiques confondus, le terrain à bâtir reste une denrée rare dans le GRESIVAUDAN, même si les règles d’urbanisme incitent à la densification (à peine 100 références de transactions sur un an)

Le détachement parcellaire est une pratique désormais courante, et la taille des terrains à construire ne cesse de baisser :

  • En 2007 le marché était dominé par des parcelles comprises entre 900 et 1.500 m² (43% du volume des ventes), alors que les parcelles de – de 600 m² ne représentaient que 16% du marché.
  • En 2020 : les parcelles de – de 600 m² représentent 52 % du marché et celles entre 900 et 1.500 m² seulement que 18% du marché.

Au total, les ventes de terrains à bâtir dans le Gresivaudan représente 7% des ventes de ce secteur, et presque 9% des ventes de terrains en Isère.

En proportion, si le volume des ventes de terrains à bâtir a légèrement augmenté en Isère, il est en retrait dans le Gresivaudan, ce qui s’explique par la rareté de ce type de produit.

Le prix médian au m² est de 220 est en baisse (- 14,6%) et le prix médian par vente est à 144.220 €. A noter que cette tendance est à contre-courant avec la tendance à la hausse des autres secteurs du département.

Mais gageons qu’il s’agit là encore d’un ajustement technique par rapport à la hausse de ces dernières années, l’écart de prix sur les 5 dernières années confirmant la tendance globalement à la hausse de ce type de produits..

Pour les profils :

C’est la tranche des 30/39 ans qui représente plus de 40% des acquéreurs, loin devant les autres tranches d’âge qui sont, sans surprise, peu interessées par ce type de produit qui n’est pas en adéquation avec leurs besoins.

Notons que les acquéreurs sont, cette année, majoritairement des professions intermédiaires alors qu’il s’agissait principalement de cadres les années précédentes.

Et les acquéreurs sont principalement déjà implantés sur la commune concernée, signe de l’intérêt qu’ils portent à ce secteur géographique.

Les retraités représentent plus de 70% des vendeurs. Il faut souligner qu’ils sont nombreux dans le secteur à avoir acquis par le passé des maisons avec de grands jardins, jardins qu’ils n’hésitent plus à détacher pour optimiser le gain de la revente.

Habitat collectif neuf –  Vallée du Grésivaudan

Le marché des appartements neufs est nettement plus faible en volume, il se vend 3 fois moins d’appartements neufs dans le GRESIVAUDAN que d’appartements existants et pour un prix médian au m² bien plus élevé. Mais les produits ne sont intrinsèquement pas comparables.

On constate une légère hausse des volumes de vente de logements neufs en Isère, particulièrement marquée dans GRESIVAUDAN. Ce secteur totalise 23% des parts du marché isérois, ce qui, avec le Nord Isère, en fait un des marchés les plus importants du département.

Il est certain que le rythme des constructions de logements neufs dans le secteur, particulièrement sur la rive droite du Grésivaudan jusque là plus résidentielles, a considérablement changé les paysages urbains du secteur.

Le prix médian est de 3.810 eur/m² , en légère progression par rapport à l’an dernier (+ 2,6%).

Eu égard à la baisse significative des prix enregistrées en 2018, on peut affirmer que le marché est à présent stabilisé.

A budget équivalent, la taille des biens vendus est plus petite : plus de la moitié des biens vendus neufs sont des 3 pièces, alors que dans l’ancien nous sommes à égalité entre 3 et 4 pièces.

Pour les profils : la plupart des acquéreurs sont des retraités, les biens neufs répondant aux critères de qualité recherché par cette catégorie de personnes. Les acquéreurs sont majoritairement issus de la même commune ou de communes très proches.

On constate toutefois que, sous l’effet notamment du développement de modes de transports collectifs et de l’offre de services importantes dans ce secteur, il est de plus en plus fréquent que des personnes s’éloignent de l’hyper centre de Grenoble pour venir s’installer sur les rives du Grésivaudan.

4) LES PRIX DE L’IMMOBILIER – MONTAGNE

Le marché de l’immobilier de STATION en Isère est un marché de résidences secondaires qui attire peu les étrangers contrairement aux stations concurrentes de la Savoie.

Nulle comparaison possible entre le massif de Belledonne et celui de l’Oisans tant les écarts de prix sont impressionnants.

A titre d’exemple, le prix médian d’un studio à Chamrousse est de 55.000 €, alors qu’à l’Alpe d’Huez, il est de 133.000 €.

Le marché est dominé, tous secteurs confondus, par les ventes de biens de petite taille (studio, 1 pièce voire 2). La vente de biens de 3 pièces et plus est marginale, alors qu’il y a une forte demande des acquéreurs.

La commune d’HUEZ reste la plus chère du département avec un prix médian 4.850 eur /m² ; cette tendance à la hausse se confirme d’année en année.

Les prix sont globalement à la hausse dans toutes les stations. Il est encore trop tôt pour tirer les conséquences de la crise du COVID sur ce marché. Mais il est certain que la neige ne suffit plus à attirer les gens en station, et que le modèle économique de ces villages doit se réinventer pour assurer la pérennité du marché.

5) LES PRIX DE L’IMMOBILIER – secteurs GRENOBLE ET AGGLOMERATION GRENOBLOISE

Me Clément DUBREUIL, notaire à Grenioble.

Lors des deux dernières éditions de l’observatoire de l’immobilier, nous avions constaté que le marché GRENOBLOIS était à contre-courant du reste de la FRANCE et même du reste du département. Ainsi, durant deux années consécutives, les prix avaient baissé et ce malgré un nombre de transactions élevé voire exceptionnel.

Mais en 2020, le prix médian des logements anciens à GRENOBLE a progressé de 4.3%.Dans le même temps, malgré les périodes de confinement, le volume des ventes, s’est presque maintenu par rapport à 2019, une année record, on le rappelle.

Grenoble Intra-muros

Au sein de GRENOBLE intra-muros, la progression des prix des appartements anciens est assez uniforme selon les quartiers.

  • Notons pourtant la confirmation de l’attractivité de l’Ile Verte : +10%
  • Et la forte contraction du secteur des alliés/alpins : – 6.4%
  • Les secteurs des eaux claires, des grands boulevard ou encore de la capuche progressent quant à eux de plus de 6%.
  • Les quartiers les plus chers restent dans l’ordre : l’hyper centre, l’Ile verte et Berriat. Alors que l’on a beaucoup parlé de mise au vert, les prix de Grenoble, ville pourtant très dense, ont progressé.

Néanmoins, la situation sanitaire a modifié les critères de recherche. Si un nombre important de logement a trouvé acquéreur, certains sont plus recherchés. Ainsi, les acquéreurs désirent souvent une terrasse ainsi qu’une pièce dédiée au télétravail.

Grenoble Nord et Sud

Au SUD de GRENOBLE, on peut distinguer le secteur de Claix, Varces et Vif dont les prix tant des appartements que des maisons sont en forte hausse. C’est l’illustration du désir Français de s’éloigner des centres villes après les longs jours de confinement connus en 2020. Les communes de Pont-de-Claix et Echirolles progressent de 6% mais sur 5 ans leurs prix restent en fort recul.

Plus au NORD de GRENOBLE, les prix des appartements de Seyssinet et Fontaine stagnent. Mais les prix des maisons progressent dans ces secteurs. Partout, dans les communes du sud ou nord grenoblois, on peut constater sans surprise une progression des prix de maisons plus forte que celles des appartements anciens

Il faut mettre cette augmentation des prix en perspective et la comparer aux marchés de nos voisins. Souvent, l’augmentation des prix des villes de notre région est plus importante. Ainsi, pour les plus proches, on notera une progression des prix de Chambéry de 6.4% (dont les prix sont désormais comparables à ceux des logements grenoblois). Annecy progresse de 6.7% et Lyon progresse encore de 11%. Ces deux dernières villes présentent des prix presque deux fois supérieurs à ceux des logements grenoblois, en moyenne.

On s’aperçoit d’ailleurs dans nos Etudes que cela ne manque pas d’attirer certains investisseurs dans notre ville.

La réputation que traînait GRENOBLE, d’une ville chère n’est plus vraie : elle se place désormais 11ème des grandes villes Française et 4ème en Rhône-Alpes. Cette augmentation des prix semble donc généralisée dans la région.

Mais, pourquoi Grenoble en profite cette année contrairement à 2018 et 2019 ?

On observe une forte concurrence des acquéreurs.

Cette concurrence résulte mécaniquement du déséquilibre entre le nombre de biens proposés à la vente et le nombre d’acquéreurs potentiels. En effet, ils sont nombreux ces candidats à la propriété immobilière. Pourquoi ? L’année 2020 a été propice à l’épargne, on le sait. Certains se découvrent un apport suffisant pour passer à l’acte. D’autres, à tort ou à raison, craignent de perdre leurs avoirs financiers et leur préfèrent la pierre, investissement jugé plus sûr. L’octroi des prêts immobiliers a été facilité par le haut conseil de stabilité financière fin 2020. Si on y ajoute des taux d’intérêt historiquement bas et stables, les feux sont au vert. Les acquéreurs existent. Reste à trouver les biens à vendre. Et là, ça se complique.

Raréfaction des biens en vente

Les propriétaires se révèlent peu motivés à mettre en vente leurs biens. On s’aperçoit parfois qu’ils craignent de ne pas trouver à leur tour le bien qui leur conviendra. D’autres fois, la situation sanitaire les inquiète et ils réservent leur décision à la sortie de crise.

Donc, les stocks s’amenuisent. Encore une fois, cela crée une vraie concurrence entre les candidats acquéreur et l’on observe parfois des comportements plus fréquents dans des marchés très tendus comme à LYON ou PARIS :

Certains font une offre de manière précipitée quitte à se rétracter de peur que la perle rare leur passent sous le nez. D’autres hésitent à révéler la nécessité pour eux d’obtenir un prêt bancaire, de peur que le vendeur leur préfère un autre candidat. Ces comportements risqués devront être surveillés par les professionnels du secteur. Ils sont révélateurs de la tension actuelle du marché immobilier GRENOBLOIS.

Nous serons attentifs aux conséquences de cette tension sur des prix. Même si, sur 3 mois, on observe déjà une hausse de l’indice des prix GRENOBLOIS de +2% quand il est de 1% en Province.

6) LES PROPOSITIONS DE L’OBSERVATOIRE DE L’IMMOBILIER DES NOTAIRES – 2021

ALLEGER LA FISCALITE DES TERRAINS A BATIR

Vendre un terrain à bâtir relève souvent du parcours du combattant : étude de sols à fournir par le propriétaire, lourdeur des dossiers des demandes de permis de construire, lenteur du traitement de ces demandes, risque de recours des tiers etc…

Sur le plan fiscal, ce travail fourni est rarement récompensé pour les vendeurs, tant la fiscalité qui pèse sur eux est importante et, au final, souvent beaucoup plus élevée que pour le vendeur d’un bien bâti.

En effet, à l’impôt ordinaire sur la plus-value immobilière, peuvent s’ajouter deux autres taxes :

  • La taxe communale sur les 1ères cessions de terrains devenus constructibles depuis moins de 18 ans ; En Isère, c’est presque 1 commune sur 2 qui a instauré cette taxe !
  • La taxe nationale sur les cessions de terrains devenus constructibles depuis le 13 janvier 2010.

Un même terrain peut ainsi supporter jusqu’à 3 impositions différentes, calculées sur la même base : la marge réalisée par le vendeur !

Sans compter que, côté acquéreur, la constructibilité des terrains se traduit elle aussi, sur le plan fiscal, par la perception de différentes taxes d’urbanisme.

Une aberration à l’heure où nos PLUi mettent la densification du territoire au cœur de leurs politiques d’aménagement.

Dans le même registre, on déplore la complexité de la fiscalité applicables aux opérations réalisées par les marchands de biens et les lotisseurs.

A un régime simple de TVA sur marge s’est désormais substitué un régime dualiste de TVA sur marge/TVA sur le prix. Cette dualité d’imposition est lourde de conséquences :

  • Elle obère la marge des professionnels, qui se reporte mécaniquement sur le prix du fincier facturé au consommateur.
  • Elle entraine une imposition sur la plus-value pour le propriétaire initial du bien qui détache une partie de sa résidence principale à un usage de terrain à bâtir.

IL EST PROPOSE D’ENGAGER UNE REFORME EN PROFONDEUR DE LA FISCALITE DE LA VENTE DES TERRAINS A BATIR.

Le montant cumulé de toutes les taxes sur les cessions de terrains à bâtir peut devenir confiscatoire.

L’existence de la taxe nationale sur les cession de terrains parait injustifiée et mériterait d’être supprimée.

Quant à la taxe communale, on devrait pouvoir déduire de sa base le montant de l’impôt sur la plus-value.

Enfin, les opérations d’achat-revente de terrains à bâtir mériteraient d’être sécurisées définitivement par le législateur.

La seule interprétation faite par les services fiscaux des textes en vigueur ne devrait pas pouvoir remettre en cause l’équilibre financier de tout un secteur professionnel.

Nous plaidons pour un recadrage des textes en faveur de la TVA sur marge dans toutes circonstances.

 

Retrouvez l’OBSERVATOIRE DES PRIX DE L’IMMOBILIER DANS LA DROME

Observatoire des prix de l’immobilier des notaires de l’Isère : web-conférence 7 mai 2021

Chaque année, les notaires présentent l’Observatoire des prix de l’immobilier qui dresse une retrospective et analyse des marchés.

En 2021, les notaires de l’Isère et le magazine Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné réunissent leurs deux temps forts annuels consacrés au marché de l’immobilier en Isère et présentent : 

l’Observatoire de l’immobilier des notaires isérois
et
la table-ronde du marché de l’immobilier des Affiches

le vendredi 7 mai, dès 10h30

Evènement à suivre en ligne

Cliquer ici pour vous inscrire

DÉROULÉ DU DIRECT
L’Observatoire de l’immobilier des notaires de l’Isère (40 min)

Évolutions des prix et analyses par secteur
Tendances du marché et perspectives 2021

Table-ronde du marché de l’immobilier des Affiches (40 min)
Décryptage des tendances et enjeux de l’immobilier à travers quatre thématiques : construction, location, logements sociaux, financement.

Les prix de l’immobilier en Isère : 1er bilan 2020

LES MARCHES IMMOBILIERS DANS l’ISERE

Prix de l’immobilier au 31 octobre 2020 et évolutions sur 1 an.

Comment ont évolué les marchés de l’immobilier en Isère en 2020 ? Les notaires dressent un premier bilan des prix de l’immobilier et de leurs évolutions sur 1 an, pour les appartements, les maisons et les terrains à bâtir, sur la base des transactions enregistrées entre le 1er novembre 2019 et le 31 octobre 2020.

revue  des presse

Conjoncture immobilière en Isère.

L’année était très particulière mais le marché a plutôt bien résisté. Les statistiques arrêtées à fin septembre 2019 indique que le volume des transactions a baissé de 5% sur un an, en sachant qu’on sort d’une année 2019 très dynamique. En 2020, les volumes restent finalement assez élevés. Au niveau des prix de l’immobilier en Isère, ils ont progressé. Sur les appartements anciens, les prix ont augmenté de + 2.6% en Isère avec des contrastes selon les secteurs ; Grenoble (+ 5.1%) a notamment progressé contrairement à l’année précédente. Concernant la maison individuelle, elle est toujours aussi plébiscitée, l’attrait pour ce produit est confirmé, avec une évolution des prix à la hausse de +5.2 % sur le département.

Dans le contexte actuel, l’immobilier reste une valeur refuge pour les ménages. Les effets de la crise sanitaire sur les marchés boursiers incitent à se tourner vers l’immobilier.

L’Isère se caractérise par un marché d’utilisateurs, les ménages achètent pour résider dans leurs logements.  Le contexte des taux d’intérêts bas favorise les acquisitions.

L’année 2020 a été complètement décousue avec les deux premiers mois, dans la dynamique de l’année 2019, une période de confinement pendant laquelle des ventes ont pu être régularisées avec la signature à distance, mais l’arrêt des visites des biens a provoqué une chute des avant-contrats. A la fin du premier confinement, on a fait face à un rebond, avec un marché dynamique et la signature de beaucoup d’avant-contrats. Le fait d’avoir un projet immobilier et de se retrouver confiné a poussé à se projeter rapidement sur un nouveau logement. Au deuxième confinement, le marché a de nouveau un peu ralenti du fait encore une fois de l’arrêt des visites, mais de façon plus légère. Sur le bilan, on se rend compte que le marché 2020 a bien résisté.

Les acquéreurs ont manifesté leur intérêt pour les espaces extérieurs : le balcon, la terrasse et le jardin. On le constate avec l’évolution positive des prix des maisons anciennes.

Le télétravail a entrainé de nouveaux besoins avec des acquéreurs qui s’interrogent sur le débit et la connexion internet du logement, paramètre qui peut fortement varier selon le territoire dans lequel le bien immobilier est situé.

Volume des ventes en Isère

Tous biens confondus, les volumes de ventes sont en baisse de -4%.

Par types de bien, la variation des volumes est contrastée :

  • Appartement ancien : -5%
  • Appartement neuf : +14%
  • Maisons anciennes : -7%
  • terrains à bâtir : +1,4%

Les prix des appartements anciens dans l’Isère

Les ventes d’appartements représentent 43% des transactions.
Le prix/m² s’établit à 2130 € en hausse de 3% sur 1 an.
Le seule ville de Grenoble concentre 29% des ventes d’appartements.
Les prix/m² et les évolutions varient d’un ville à l’autre au sein d’un même secteur géographique.

Le prix des maisons dans l’ancien en Isère

Les ventes de maisons représentent 37,4% des transactions. Le prix médian s’établit à 235 000 € en hausse, de 6,8% sur 1 an. La surface habitable médiane est 110 m² et la surface médiane de terrain est de 830 m².

Les prix des terrains à bâtir en Isère

Les ventes de terrains représentent 8% des transactions.

Le prix médian s’établit à 90 000 € en hausse de +7,1% sur 1 an.

Prix par secteurs et communes

Le département de l’Isère est découpé en 11 secteurs géographiques.

Secteurs Appartement ancien prix/m² Maison ancien Terrains à bâtir – surface médiane
Grenoble  2130 € +3% 350 000 € -1,1%
Alliés-Alpins 1670 € -3,9%
Berriat 2460 € + 0,8%
Europole CEA 2810 € + 6,6%
Grands Boulevards 2390 € + 10,4%
Hyper Centre 2850 €  +3,8%
Ile verte 2680 € + 2,5%
La Capuche 2060 € +4,6%
Le Rondeau 1480 € -5,9%
Les Eaux Claires 1910 € +4,8%
Patinoire Bajatière 2090 € + 4,6%
Teisseire 1900 € + 6,6%
Villeneuve Village Olympique 1500 € + 3,7%
Grenoble Sud   1910 € -1,4%  297 200 +2,4% 166 800 € +12,5% – 640 m²
Claix 3040 € 373 100 € +9,2%
Echirolles 1610 € +0.9% 269 000 € +3,5%
Eybens 2330 € -6,9% 333 800 €
Jarrie 2500 €
Le Pont de Claix 1500 € +12,54%
Varces 3070 € +6,5% 409 300 € +10%
Vaulnaveys le Haut 2 820 € 315 700 € -7,2%
Vif 2770 € -2,9% 314 300 € +9,7%
Vizille 1900 € +13,5% 227 500 € +8,3%
Grenoble Nord 2030 € +1,6% 312 500 € +4,1% 162 500 +13,1% – 560 m²
Fontaine 1650 € +7,4% 276 000 € +1,1%
Fontanil Cornillon 2780 € -3,4%
Saint Egrève 2170 € -2,8% 311 300 € -2,1%
Saint Martin le Vinoux 18130 € -2,3% 330 000 €
Sassenage 2430 € +10% 292 800  € -4,1%
Seyssinet Pariset 1990 € +0,1% 380 000 €
Seyssins 2610 € +0,1% 399 000 € +6,4%
Voreppe 2170 € +7,4% 294 000 € +12,6%
Grenoble Grésivaudan  2470 € +1,6% 339 500 € + 9,9% 149 900 € -10,2% – 580 m²
Biviers 479 900 €
Chapareillan 256 100 €
Corenc 573 500 € +11,3%
Crolles 413 900 €
Domène 2220 € +14% 287 200 €
Froges 2400 € 319 800 €
Gières 2720 € +3,8% 349 400 €
Meylan 3050 € +5,2% 458 000 € -4,6%
Montbonnot Saint Martin 3050 €
Pontcharra 1880 € -5,5% 238 800 € +12,3%
Saint Ismier 532 700 € -3,2%
Saint Martin d’Hères
-Croizat
1870 € -1,2%
2100 +3,6%
298 900 € +12,5%
-Centre 2470 €  -0,6%
-Romain Rolland 1690 € -4,5%
-Galochère 1790 € +3,7%
-Bidal Péri 2150 € +0,6%
Saint Martin d’Uriage 2640 € 304 900 €
La Tronche 2900 € +3,3%
Le Versoud 333 500 €
Villard Bonnot 2180 € +5,2% 243 900 € -4,9%
Isère Rhodanienne 1830 € +11% 234 400 € +7,5% 895 800 € +14,5% – 680 m²
Chasse sur Rhône 262 900 € +5,2%
Le Péage de Roussillon 1180 € 156 000 € -5,5% 42 500 € – 290 m²
Pont-Evèque 1740 €
Roussillon 1190 € 171 600 +1,8%
Saint Alban du Rhône 206 900 €
Saint Jean de Bournay 209 300 € +13,1%
Vienne 1840 € +9,7% 274 300 € -1,2%
-L’Isle 1940 € + 9,3%
-Centre Ville 2050 € + 9,6% 320 000 €
-Saint Martin 1470 € +2,3%
-Estressin 1730 € -17% 265 500 €
La Bièvre 1370 -5,1% 182 800 € +1,4% 55 200 € +0,6% – 930 m²
Beaurepaire 161 900 €
La Côte Saint André 204 700 €
Massif de Belledonne 19500 € 0,45% 244 900 € +1% 140 000 € – 940 m²
Les Adrets 2280 € + 16%
Allevard 1460 € +8,6% 210 600 € +2,9%
Crêts en Belledonne 218 000 € +5,8%
Chamrousse 2060 € -1,4% 332 700 € +7,8% 157 200 € – 810m²
Theys 219 900 €
Massif de l’Oisans Sud Dauphiné 3640 € +11% 171 000 € +3,3% 70 000 € – 1150 m²
Auris 2 300 €
Le Bourg d’Oisans 173 500 € -6,5%
Huez 4890 € + 17%
Les Deux Alpes 3500 € +12,2%
La Morte 1510 € 125 000 € -5,3%
Massif de la Chartreuse 19450 €  199 000 € +4,7%
Saint Laurent du Pont 180 700 € +19,7%
Massif du Vercors 2220 € +0,8% 291 900 +12,3%
Corrençon en Vercors 2330 €
Gresse en Vercors 1480 € +0,7%
Villard de Lans 2360 € -1,2% 346 000 €
Matheysine Trièves 160 000 € +8,3% 56 000 € – 1000 m²
Nord Isère 2030 € +7,3% 228 000 € +7,2% 82 600 € +2,8% – 760m²
Apprieu 205 000 -4,6%
Les Avenières Veyrins Thuellin 180 400 € +13,1%
Bourgoin Jallieu 2030 € +8,2% 244 900 € +15,5%
-Oiselet 2140 € +9,9%
-Champaret 1880 € +7,9%
-Pré bénit-Montbernier 2080 € +7,4% 266 800 € +13,3%
-Champfleuri 1820 € +1,9%
Cessieu 221 500 € +13,5%
Charvieu Chavagneux 264 900 € +6,8% 152 000 € – 660 m²
Chavanoz 274 100 € +3,2%
Crémieu 2080 € 235 600 € -7,6%
L’Isle d’Abeau 2230 € +8,1% 230 900 € +8,9% 86 200 €  – 600 m²
Heyrieux 288 900 € +7%
Morestel 183 500 € -7,8%
Pont de Chéruy 1910 € +17,8% 248 300 € +12,8%
Ruy Montceau 269 200 € +10,7%
Saint Savin 277 100 €
Saint Quentin Fallavier 202 400 € -1,2%
La Tour du Pin 1610 € +3,8% 194 900 € +16%
La Verpillère 2180 € +5,9% 226 400 € -0,5%
Villefontaine 1700 € +3,9% 218 200 € +13,3%
Vilette d’Anthon 383 000 €
Voironnais-Saint Marcellin 1720 € +3,1% 215 000 € +7,5% 72 500 € -7,1% – 800 m²
Les Abrets en Dauphiné 1550 € 176 000 € +2,9%
La Buisse 285 500 € -15%
Chirens 226 800 € -4,1%
Coublevie 299 500 € +4%
Moirans 1660 € -2,2% 242 500 € +1,9%
Le Pont de Beauvoisin 1520 € 205 000 €
Rives 1660 € +7,5% 205 000 € +0,9%
Saint André le Gaz 200 000 € -2,5%
saint Jean de Moirans 255 000 € +11,4%
Saint Marcellin 1660 € +12,8% 193 100 € +12,9%
Villages du Lac de Paladru 204 500 €
Tullins 1650 € 221 600 € -10,8%
Vinay 1880 € 202 500 €
Voiron 1820 € +2,8% 275 000 € +0,7% 119 300 € – 620m²

 

Pas de projet immobilier sans notaire

Les prix de l’immobilier dans les Hautes-Alpes : 1er bilan 2020

LES MARCHES IMMOBILIERS DANS LES HAUTES-ALPES

Prix de l’immobilier au 31 octobre 2020 et évolutions sur 1 an.

Comment ont évolué les marchés de l’immobilier dans les Hautes-Alpes en 2020 ? Les notaires dressent un premier bilan des prix de l’immobilier et de leurs évolutions pour les appartements, les maisons et les terrains à bâtir dans les Hautes-Alpes, sur la base des transactions enregistrées entre le 1er novembre 2019 et le 31 octobre 2020.  

Evolutions des volumes de ventes dans les Hautes-Alpes

Tous biens confondus, les volumes de ventes sont en hausse de +16%.

Par types de bien, la variation des volumes est la suivante :

  • Appartement ancien : +20,2%
  • Appartement neuf : -38%
  • Maisons anciennes : +20,5%
  • terrains à bâtir : +16,4%

Les prix des appartements anciens dans les Hautes-Alpes

Les ventes d’appartements représentent 62% des transactions.
Le prix/m² s’établit à 2080 € en baisse de -2,8% sur 1 an.
La seule ville de Gap concentre 22% des ventes d’appartements.  Le secteur Briançonnais rassemble 34% des ventes.

Les prix/m² et les évolutions varient d’un ville à l’autre au sein d’un même secteur géographique.

Prix/m² par secteurs et ville

Briançonnais : 2160 € -11,2%

  • Briançon : 1970 €
  • Le Monêtier les Bains : 349 € +7%
  • Montgenèvre : 3690 € -1,4%
  • Vallouise Pelvoux : 1950 € -12,9%
  • Puy Saint Vincent : 1790 € +3,7%
  • Saint Chaffrey : 2780 € -6,3%
  • La Salle les Alpes : 3560 +5%

Embrunais-Guillestrois-Queyras : 2470 € +1,4%

  • Embrun : 2440 € +1%
  • Les Orres : 2290 € +4,9%
  • Risoul : 2720 € -1,5%
  • Vars : 2920 € -1,5%

Gapençais-Champsaur : 1850 € -2,1%

  • Ancelle : 1940 € +10,9%
  • Gap : 1890 € -2,6%
  • Orcières : 1750 € -8%

Grand Buëch : 1700 € 

  • Dévoluy : 1850 €

Le prix des maisons dans l’ancien dans les Hautes-Alpes

Les ventes de maisons représentent 42% des transactions. Le prix médian s’établit à 230 300 € en hausse de 11,1% sur 1 an.

Briançonnais : 270 000 € +11,6%

  • Puy Saint Pierre : 320 600 € +13,7%

Embrunais-Guillestrois-Queyras : 235 000 € +7,2%

Gapençais-Champsaur : 239 000 € +6,2%

  • Chorges : 251 300 € -2,7%
  • Gap : 265 000 € -0,8%

Grand Buëch : 148 000 € +2,1%

Les prix des terrains à bâtir dans les Hautes-Alpes

 

Les ventes de terrains à bâtir représentent 7,7% des transactions.
Le prix médian s’établit à 69 000€ en baisse de -1,4% sur 1 an.
La surface médiane des terrain est de 700 m²

Le prix/m² des terrains est de 100 €

Briançonnais : 96 500 € +13,5%

Embrunais-Guillestrois-Queyras : 70 000 €

Gapençais-Champsaur : 65 700 € -16,9%

Les prix dans les départements de la Cour d’Appel de Grenoble – Isère Drôme Hautes-Alpes

Pas de projet immobilier sans notaire

Les prix de l’immobilier dans la Drôme : 1er bilan 2020

LES MARCHES IMMOBILIERS DANS LA DROME

Prix de l’immobilier au 31 octobre 2020 et évolutions sur 1 an.

Comment ont évolué les marchés de l’immobilier dans la Drôme en 2020 ?  Les notaires dressent un premier bilan des prix de l’immobilier et de leurs évolutions pour les appartements, les maisons et les terrains à bâtir, dans la Drôme, sur la base des transactions enregistrées entre le 1er novembre 2019 et le 31 octobre 2020.

🎤Ecouter ici l’analyse des notaires sur France Bleu Drôme

Les prix de l’immobilier ne connaissent pas la crise !

Le volume des transactions dans la Drôme a été important en 2020. Malgré le confinement, après le blocage du printemps, il y a eu un fort rattrapage au mois de mai, l’été a été plutôt dynamique et un retour à une activité normale a été constaté en septembre. Alors que les primo-accédants ont été moins présents sur le marché, les notaires de la Drôme ont constaté une forte présence des investisseurs qui se sont repliés sur l’immobilier comme valeur refuge.  Les évolutions de prix sont similaires sur les appartements (+4%) et maisons (+5%) dans l’ancien. Le marché de la maison est  porteur : devenir propriétaire d’une maison avec jardin est plus que jamais un objectif depuis la crise sanitaire !  Les prix ont grimpé dans les périphéries des grandes villes drômoises….Début 2021, le marché immobilier se porte bien dans la Drôme .

 

Evolutions des volumes de ventes dans la Drôme

Le département de la Drôme est découpé en 11 secteurs géographiques.

Tous biens confondus, les volumes de ventes sont en hausse de +4%.

Par types de bien, la variation des volumes est la suivante :

  • Appartement ancien : +9,7
  • Appartement neuf : +78%
  • Maisons anciennes : +2,7%
  • terrains à bâtir : -15,7%

Prix des appartements anciens dans la Drôme

Les ventes d’appartements représentent 32% des transactions.
Le prix/m² s’établit à 1510 € en hausse de 3,7% sur 1 an.
Le seule ville de Valence concentre 43% des ventes d’appartements.
Les prix/m² et les évolutions varient d’un ville à l’autre.

 Agglomération valentinoise : 1570 €/m²  + 2,8%

Bourg les Valence : 1450 €/m² +3%

  • -BLV Ouest : 1480 €/m²
  • -BLV Jean Moulin : 1390 €/m² -2,7%

Valence : 1600 €/m² +3,8%

  • -Centre-ville Gare : 1700 €/m² +8,7%
  • -Polygonne Chamberlière : 1200 €/m² +11%
  • -Alpes romans : 1560 €/m² +1,9%
  • Chateauvert-Génissieu : 1690 € +10,9%
  • -Valensolles-Epervière : 1770 €/m² -1,2%

Périphérie Valentinoise : 1790 €/m² +1,1%

  • Portes lès Valence : 1630 € -3,5%

Nord Drôme : 1140 €/m² +1,2%

Tain : 1690 €/m² -0,5%

  • Tain l’Hermitage : 1670 € -4,5%

Vallée de la Drôme : 1420 €/m² +8,5%

Romans : 1320 €/m² +3,4%

  • Bourg de Péage : 1570 €/m² +5,7%
  • Romans sur Isère : 1270 €/m² +3,6%

Plaine de Montélimar : 1470 €/m² + 13,6%

  • Montélimar : 1490 €/m²+ 18,1%
  • -quartier sud : 1450 €/m² + 18%
  • -quartier est : 1610 €/m² +20%
  • -Centre ville : 1350 €/m²

Drôme Provençale : 154 €/m² -9%

  • Nyons : 1910 €/m² -9,4%
  • Pierrelatte : 1010 €/m² +11,8%

Prix des maisons dans l’ancien dans la Drôme

Les ventes de maisons représentent 60% des transactions.
Le prix médian s’établit à 206 000 € en hausse de 5,6% sur 1 an.
18% des ventes sont réalisées dans le secteur de la Drôme provençale suivi du secteur Plaine de Montélimar avec 12%.

 Agglomération valentinoise : 225 000 €  +8,2%

Bourg les Valence : 218 000 € +13,7%

  • -Bourg Ouest : 190 000 € +5,5%
  • -Jean Moulin : 209 000 €
  • -Plateau : 241 100 €

Valence : 231 000 +6,4%

  • -Alpes romans : 258 000 €
  • -Chateauvert – Génissieu : 283 400 € +3,1%
  • -Laprat-Briffau-Lautagne : 255 500 € +9,3%

Périphérie Valentinoise : 246 000 +11,2%

  • Beaumont les Valence : 229 400 €
  • Chabeuil : 267 900 €
  • Etoile sur Rhône : 258 500 € +5,9%
  • Montelier : 267 700 e +1,3%
  • Porte les Valence : 206 100 € +3,1%
  • Saint Marcel les Valence : 230 300 € -2%

Nord Drôme : 170 000 € +5,6%

  • Saint Donas sur l’Herbasse : 180 000 €
  • Saint Rambert d’Albon : 172 400 € +14%

Tain : 188 000 € -3,6%

  • Clérieux : 210 000 €
  • Tain l’Hermitage : 159 500 € -14,7%

Vallée de la Drôme : 205 400 € +5,3%

  • Crest : 195 200 € -2,4%
  • Livron sur Drôme : 177 700 -5,8%
  • Loriol sur Drôme : 183 300 € +1,8%

Romans : 211 700 € +7,7%

  • Bourg de Péage : 170 000 € -3,4%
  • Châteauneuf sur Isère : 243 300 € +5,8%
  • Chatuzange le Goubet : 237 500 e +8%
  • Romans sur Isère : 187 800 € +12%
  • -Romans Ouest : 211 700 € +8,6%
  • -Romans Nord : 170 500 €
  • -Romans Est : 192 000 €

Plaine de Montélimar : 205 400 € +0,1%

  • Dieulefit : 220 000 € +2,8%
  • Montélimar : 220 000 € +14,2%
  • -Montélimar sud : 215 000 € +4,9%
  • -Montélimar Est : 229 700 € 
  • -Montélimar Nord : 224 500 € +16%

Drôme Provençale : 210 00 € +3,4%

  • Buis les Baronnies : 206 000 € +19%
  • Donzère : 200 000 € +10,4%
  • Nyons : 240 000 € +9,5%
  • Pierrelatte : 180 500 € +1,4%
  • Saint Paul Trois Châteaux : 225 000 € +10,3%

Préalpes du Sud : 157 000 € 

Vercors : 149 500 € -6%

Diois : 160 000 € +7,1%

  • Die : 165 400 € -17%
  • Saillans : 171 30 €

Prix des terrains à bâtir dans la Drôme

Les ventes de terrains à bâtir représentent 10% des transactions.
Le prix médian s’établit à 74 000 € en baisse de -1,93% sur 1 an.
La surface médiane est de 610 m². Le prix/m² médian est de 120 €.
20% des ventes sont réalisées dans le secteur de la Drôme provençale concentre suivi du secteur Plaine de Montélimar avec 16%.

  • Agglomération valentinoise : 71 600 € – 7,2% – surface médiane : 360 m²
    -Valence : 70 700 € -8,8% – surface médiane : 290 m²
  • Périphérie Valentinoise : 100 800 € +2,1% – surface médiane : 510 m²
  • Nord Drôme : 55 200 € -2,6% – surface médiane : 610 m²
  • Tain : 81 000 € +3% – surface médiane 600 m²
  • Vallée de la Drôme : 97 900 € – surface médiane : 1010 m²
  • Romans secteur : 76 200 € -0,1% – surface médiane : 620 m²
    -Romans sur Isère : 69 100 € – surface médiane 500 m²
  • Plaine de Montélimar : 67 200 € -10% – surface médiane : 610 m²
  • Drôme provençale : 74 900 € -6,7%  – surface médiane : 730 m²
    -Donzère : 68 900 – 690 m²
    -Saint Paul Trois Châteaux : 78 200 € – surface médiane 560 m²

Pas de projet immobilier sans notaire

1er bilan des marchés de l’immobilier 2020

IMMOBILIER : 1er bilan 2020

Les notaires dressent un 1er bilan de la conjoncture immobilière 2020 : comment ont évolué les volumes et les prix, quelles sont les tendances 2021 ?

Retrouvez le bilan national et les premiers chiffres de l’immobilier pour les départements de la DROME, de l’ISERE et des HAUTES-ALPES.

1) Perspectives 2021 : vers de nouveaux comportements immobiliers ?

Consulter la Note de Conjoncture immobilière Janvier 2021

Toute fin 2020, la forte résilience du marché immobilier était déjà soulignée, corrélée aux paramètres lui conférant une inertie jusqu’ici sécurisante. Des interrogations majeures quant à sa pérennité demeurent.

En 2021, le marché résistera-t-il à l’épreuve d’une crise économique qui semble inévitable et dont les véritables contours restent à déterminer ? Les tendances récemment constatées ne sont-elles que pures réactions à un épisode pandémique inédit et hors normes, ou marquent-elles le début d’une approche différente de l’achat immobilier ? Cette crise a-t-elle joué un simple rôle d’accélérateur de projets, ou permet-elle de discerner les prémices d’un mouvement plus fondamental ?

Les dernières analyses de volumes, France entière, affichent, depuis la seconde moitié de l’année passée, des résultats quelque peu erratiques, oscillant, d’un mois à l’autre, autour du million de transactions. Mais depuis fin octobre 2020, le volume de transactions de logements anciens sur un an franchissait à nouveau ce seuil symbolique pour s’établir, à fin novembre 2020, à 1 020 000 transactions, marquant une décélération de seulement 4 % par rapport à novembre 2019. Il n’y a pas de raison de penser que décembre 2020 démente cette tendance de baisse modérée au niveau national ; comme nous l’avions indiqué il y a quelques semaines, le marché de l’immobilier ancien devrait clôturer l’année 2020 proche du million de transactions.

Les établissements bancaires, en dépit d’un mode de fonctionnement dégradé (comme partout ailleurs) et bien que fortement mobilisés par le prêt garanti par l’État (PGE), ont continué à jouer leur rôle «solvabilisateur », comme le confirme une production toujours soutenue des nouveaux crédits à l’habitat, dont le taux de croissance performe à +5,5 % en octobre 2020, avec des renégociations de prêts immobiliers en léger repli. Cette tendance devrait se confirmer en 2021, portée, d’abord, par des taux à un niveau toujours très bas et en diminution continue depuis juillet 2020 grâce à l’action de la Banque centrale européenne (BCE). Ils sont aujourd’hui très proches de leur plancher historique. Fait nouveau qui entretient la robustesse du marché, les recommandations désormais encourageantes du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF). Celui-ci a décidé, le 17 décembre 2020, d’ajustements moins restrictifs quant à l’octroi des prêts immobiliers, notamment pour favoriser les primo-accédants. Ce premier constat rassure : un fléchissement des volumes de si légère amplitude, après plusieurs semaines d’arrêt quasi-total de l’activité économique en général – et immobilière en particulier – entre mars et mai 2020, est un moindre mal.

2) Rétrospective 2020, une année résiliente pour l’immobilier

À fin septembre 2020, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois en France
(y compris départements d’outre-mer hors Mayotte) était de 990 000, une baisse de 5% en un an.
Le volume de transactions de logements anciens cumulé sur douze mois était établi à 990 000 au 30
septembre 2020, contre 986 000 en août et 983 000 en juillet. Néanmoins, la baisse sur un an constatée
depuis juin 2020 continuait de s’accentuer (-0,7% sur un an à fin juin, -3,7% à fin juillet, -4,6% à fin août
et -5,0% à fin septembre).

Un fort rattrapage a bien eu lieu en termes de signature d’avant-contrats post-confinement et les
notaires ont pu constater une très forte activité jusqu’à mi-août ; les ventes en cours qui n’avaient pas
pu se signer ont également pu se concrétiser. Dans le contexte sanitaire et économique actuel,
l’attentisme reste toutefois de mise.

Les avant-contrats sont restés à un bon niveau, notamment pendant le mois du second confinement de novembre. Les volumes devraient se maintenir pendant les trois premiers mois de l’année.

Si le rebond de l’été n’a pas permis de combler le retard pris au 1er confinement, il n’y a pas eu d’effondrement lors du second : le marché semble avoir assez bien résisté en retrouvant une dynamique
stable, à un haut niveau.

Malgré un arrêt quasi-total de l’activité économique pendant deux mois lors du 1er confinement, le
marché immobilier dans l’ancien s’est montré particulièrement résilient. C’est un marché d’utilisateurs sain et solide. Le contexte est très différent du contexte des années 90 ou de 2008.

3) Les moments-clefs de l’année immobilière (établies à partir des flux d’actes de ventes 2020 vs 2019 à l’échelle nationale)

Début 2020, le flux d’actes de ventes était en hausse (de +10% à +20% selon les semaines) comparativement à 2019.

  • À compter de l’annonce du 1er confinement (semaine du 16 au 22 mars 2020) et pendant quasiment deux mois, la collecte a connu une chute brutale : 60% à 70% de moins que le niveau de 2019. Dès la sortie du confinement mi-mai, la collecte a connu une très forte reprise en dépassant le niveau de fin mai / mi-juin 2019.
  • Pendant la pause estivale du 15 juillet au 31 août, le flux d’actes a de nouveau baissé, prématurément comparativement au flux 2019. Enfin, depuis la hausse survenue début septembre, le flux d’actes collectés se situe juste en deçà des niveaux observés en 2019 et proche de ceux observés en début d’année.
  • Après un creux au deuxième trimestre 2020 et un fort rebond au T3 2020, le redressement est ensuite plus progressif.
  • Il y a eu un fort rattrapage en termes de signatures d’avant-contrats* post-confinement et une très forte activité constatée jusqu’à mi-août 2020. Néanmoins, si la courbe se rapproche de celle de 2019, elle aurait dû la dépasser pour compléter la perte d’actes collectés en valeur égale.
  • Deux hypothèses peuvent l’expliquer : soit les transactions manquent effectivement ; soit les transactions ne se seraient pas réalisées et les volumes de fin d’année reflètent la situation telle qu’elle aurait été sans la crise. Le marché a en partie absorbé le creux et a retrouvé une dynamique classique.

4) Projections 2021 (appartements anciens et maisons anciennes)

Appartements anciens
Les prix des appartements anciens ont augmenté de 6,5% sur une année.
Les projections pour le 4e trimestre 2020 laissent présager de la poursuite de la hausse, légèrement plus prononcée en Province qu’en Île-de-France (France métropolitaine +6,6%, Province +7,1%, Ile-de-France +6,1 %).

À fin janvier 2021, les projections* indiquent des évolutions sur un an de +5,8% pour la France métropolitaine, +6,8% pour la Province et +4,6% pour l’Île-de-France.

Maisons anciennes

Les projections établies pour le 4e trimestre 2020 augurent d’une hausse sur un an un peu plus significative, notamment pour la Province (+ 6,1% pour la France métropolitaine et la Province, + 5,8% pour l’Ile-de-France).
À fin janvier 2021, d’après les projections*, les évolutions sur un an atteindraient +6,8% pour la France métropolitaine, +6,7% pour la province et +7,2% pour l’Île-de-France.

*les indicateurs avancés établis à partir des avant-contrats sont calculés sur la même méthode que les indices Notaires-Insee et permettent de projeter les indices de prix à 3 mois. Ce qui permet aujourd’hui de présenter la tendance sur l’ensemble de l’année 2020.

4) Un pouvoir d’achat immobilier en diminution sur le plan national

En moyenne, la surface finançable (mensualité de 800 € /mois pendant 20 ans et sans apport), d’un appartement ancien sur l’ensemble de la France s’établit à 55m² en 2020 (vs 56 m² fin 2019).

Ex : sur la commune de Grenoble, un acquéreur peut prétendre à un appartement ancien d’une surface habitable de 73 m² (soit 9 m² de plus qu’à l’échelle nationale). Il aurait pu prétendre à un appartement de 76 m² pour ces mêmes conditions un an plus tôt.

5) Conjoncture départementale – Evolution des volumes de vente au 31 octobre 2020

Vous voulez acheter ou vendre dans les départements de l’Isère, de la Drôme ou des Hautes-Alpes, comment se portent les marchés immobiliers ? Les notaires dressent un état des lieux des prix de l’immobilier, sur la base des transactions d’appartements, de maisons et de terrains à bâtir, enregistrées sur 1 an, au 31 octobre 2020.

Tous biens confondus, l’évolution des volumes de transactions est la suivante :

  • En hausse dans la Drôme :  +4%
  • En baisse dans l’Isère : -4%
  • En hausse dans les Hautes-Alpes : +16,4%

L’évolution des volumes de ventes est très hétérogène selon le type de biens

EVOLUTION DES VOLUMES SUR 1 an Drôme Isère Hautes-Alpes
APPARTEMENT ANCIEN +9,7% -5,0% +20,2%
APPARTEMENT NEUF +78,0% +14,6% -38,0%
MAISON ANCIENNE +2,7% -7,7% +20,5%
TERRAIN A BATIR -15,7% +1,4% +28,5%

6) Prix de l’immobilier au 30 octobre 2020 et évolutions sur 1 an, dans la Drôme, l’Isère et les Hautes-Alpes

Le prix des appartements dans l’ancien 

L’augmentation du prix/m2 se situe à environ +3,7 % dans la Drôme, +3% pour l’Isère, alors qu’on relève une baisse de -2,8% pour les Hautes-Alpes.

Dans l’Isère et les Hautes-Alpes, le prix médian / m² dépasse 2000 €/m² contre 1500 €/m² dans la Drôme

  • Drôme : 1510/m² + 3,7%
  • Isère : 2130 €/m² + 3%
  • Hautes-Alpes : 2080 €/m² -2,8%

Le prix des appartements dans le neuf 

Le prix/m2 augmente baisse de -1,5% dans la Drôme et de -2,4% dans l’Isère, alors qu’il est stable dans les Hautes-Alpes. Il se situe à plus de 3500 € dans les Hautes-Alpes, 3420 €/m² pour l’Isère contre – de 3000 € dans la Drôme.

  • Drôme : 2990 €/m² -1,5%
  • Isère : 3420 €/m² -2,4%
  • Hautes-Alpes : 3540 €/m² 

Les prix des maisons dans l’ancien

Dans les 3 départements confondus, la progression du prix médian est en hausse.

Dans la Drôme, le prix médian des maisons progresse de +4,8% pour s’établir à 206 000 €.

Dans l’Isère, le prix médian se situe à 235 000 € en hausse de +6,8%.

Dans les Hautes-Alpes, le prix médian augmente de +11% et atteint 230 300 €.

Les terrains à bâtir

Dans les 3 départements confondus, le prix médian se situe entre 69 000 € et 90 000 €, pour une surface médiane comprise entre 600 et 800 m².

Dans la Drôme, le prix médian des terrains perd -1,3% pour atteindre à 74 000 €. La surface médiane est de 610 m².

Dans l’Isère, le prix médian gagne 7% et s’établit à 90 000 € pour une surface médiane de 760 m²

Dans les Hautes-Alpes, le prix médian perd -1,4% et se situe 69 000 €, avec une surface médiane de 700 m².

Les prix de l’immobilier par département

Pas de projet immobilier sans notaire

 

 

Les prix de l’immobilier dans les Hautes-Alpes au 30 juin 2020

LES MARCHES IMMOBILIERS DANS LES HAUTES-ALPES

Prix de l’immobilier au 30 juin 2020 et évolutions sur 1 an.

Vous voulez vendre ou acheter dans les Hautes-Alpes. A quels prix ? Les notaires dressent un état des lieux des prix de l’immobilier des appartements, des maisons et des terrains à bâtir, dans les Hautes-Alpes sur la base des transactions enregistrées entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020.  

Les prix des appartements anciens dans les Hautes-Alpes

Les ventes d’appartements représentent 61% des transactions.
Le prix/m² s’établit à 2070 € en baisse de -3,1% sur 1 an.
Le ville de Briançon rassemble 36% des ventes d’appartements et Gap concentre 21% des transactions.
Les prix/m² et les évolutions varient d’un ville à l’autre au sein d’un même secteur géographique.

Prix/m² par secteurs et ville

Briançonnais : 2250 € -7,5%

  • Briançon : 2020 € +2,3%
  • Le Monêtier les Bains : 3450 € -0,7%
  • Montgenèvre : 3700 € -1,7%
  • Vallouise Pelvoux : 2240 €
  • Puy Saint Vincent : 1710 € -0,7%
  • Saint Chaffrey : 2660 € -16%
  • La Salle les Alpes : 3500 +8,9%

Embrunais-Guillestrois-Queyras : 2430 € -0,5%

  • Embrun : 2440 € +6,5%
  • Les Orres : 2270 € +5,8%
  • Risoul : 2730 € +2,2%
  • Vars : 2780 € -6,4%

Gapençais-Champsaur : 1840 € -1,2%

  • Gap : 1880 € -1,7%
  • Orcières : 1870 € +1,4%

Grand Buëch : 1410 € -11,3%

  • Dévoluy : 1580 € +19%

Le prix des maisons dans l’ancien dans les Hautes-Alpes

Les ventes de maisons représentent 25% des transactions. Le prix médian s’établit à 221 000 € en hausse de 10,5% sur 1 an.

Briançonnais : 249 000 € -3,1%

  • Briançon : 303 000 € +4,5%

Embrunais-Guillestrois-Queyras : 222 600 € +4%

Gapençais-Champsaur : 230 200 € +5,6%

  • Chorges : 251 300 €
  • Gap : 255 000 €-8,9%

Grand Buëch : 139 800 € -5,6%

Les prix des terrains à bâtir dans les Hautes-Alpes

Les ventes de maisons représentent 25% des transactions.
Le prix médian s’établit à 72 400€ en hausse de 0,5% sur 1 an.
La surface médiane des terrain est de 710 m²

le prix/m² des terrains est de 100 €

Briançonnais : 101 500 € +15%

Embrunais-Guillestrois-Queyras : 61 500 €

Gapençais-Champsaur : 73 100 € +0,1%

Les prix dans les départements de la Cour d’Appel de Grenoble – Isère Drôme Hautes-Alpes

Pas de projet immobilier sans notaire